Skip navigation


Des années 60 à Paris au début des années 70 au Canada, le parcours criminel hors norme d’un petit voyou de Clichy nommé Jacques Mesrine. Vols, évasions, meurtres… rien n’arrête Mesrine. « On ne me tue pas tant que je ne l’ai pas décidé. »

J’avais vu le deuxième volet avant le premier, voir Mesrine : l’ennemi public n°1. J’ai trouvé que les deux films, même si ils sont chronologiquement rattachés, je les ai trouvés assez différents. Celui-ci est moins fixé sur la « traque » de Mesrine. Du coup j’ai ressentit moins de « stress » dans les scènes mais on nous présente ce personnage assez incontrôlable. Sinon j’ai été autant accroché par cette première partie que par la deuxième. Cela fait plaisir, des films de cette envergure dans le cinéma français. Je noterais que Cécile de France avec des cheveux longs, c’est… particulier.

Vincent Cassel dans son meilleur rôle : Mesrine est une duologie dilogie un dyptique (merci vincent) à ne surtout pas manquer.

  • Personnage préféré : Jacques Mesrine
  • Scène préférée : Dans la prison, la scène de l’internement
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :