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Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des  » pilotes  » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora.
Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake… -Allociné-

James Cameron n’avait que 14 ans lorsqu’il a imaginé Pandora. Cela montre bien qu’il sort ce film du fond de lui-même. On se fait transporter avec une intensité incroyable dans cette vie nouvelle pour nous, nouvelle pour Jake Sully. On nous avait promis une révolution, un monstre du cinéma ; c’est le cas, Avatar est un monstre.

La première moitié du film, la mise en scène, est assez calme, parfois un peu longue. Mais ceci est nécessaire étant donné l’environnement complètement nouveau et très complet. L’environnement, où l’on est plongé en 3D, est époustouflant. Il y a de nombreux détails, les couleurs sont vives et éclatantes. Lorsque la nuit tombe, la flore s’illumine et emplit nos yeux. Les Na’vi ont également des tâches lumineuses sur leur peau. Hauts de 3 mètres, la peau bleue, je les ai trouvé tout simplement fascinants. La qualité photographique du film et le rendu 3D sont donc bien au rendez-vous. Outre la qualité de l’image, on nous présente également un lien très fort entre les Na’vi et leur environnement. Le caractère écologique n’est pas sous-entendu dans le film, il est mis en avant.

Dans la seconde partie, on atteste plus à de l’action en plongeant dans une bataille entre les humains et les Na’vi. L’image devient plus dynamique, ça bouge, ça vibre. La nature et la faune vont s’unir plus que jamais pour repousser l’humain et ses grosses machines. Cette union, qui se ressent surtout à partir de la charge des grosses bêtes au museau de marteau, est très puissante à l’image. Le film se finit sur une note moralisatrice mais aussi poétique, et James Cameron peut tout autant arrêter l’aventure Avatar sur ce film ou poursuivre sur une deuxième opus, qu’il a déjà imaginé.

J’attendais un film beau, puissant, innovant et marquant. Je n’ai pas été déçu. C’est une expérience nouvelle. J’aimerais beaucoup qu’il poursuive sur un voire deux opus. Je donne toutes ses chances à Avatar pour les Golden Globes, il mérite bien quelques récompenses.

Un univers unique, créé de toutes pièces par son réalisateur James Cameron ; Avatar est un très grand film porteur d’innovation dans le monde du cinéma. A voir absolument.

  • Personnage préféré : Jake Sully, pour son émotion
  • Scène préférée : le discours de Jake Sully aux Na’vi, au pied de l’arbre sacré.
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One Trackback/Pingback

  1. […] : meilleur score que Twilight pour la semaine ! Le film évènement de James Cameron, Avatar, a engendré un peu plus de 2 600 000 entrées en France, d’après le site Comme au Cinéma. […]

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