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Vienne, dans les années 1900. Surgit un jour le charismatique et mystérieux illusionniste Eisenheim, qui ne tarda pas à devenir l’homme le plus célèbre de la ville, l’incarnation vivante d’une magie à laquelle personne n’osait plus croire…
Mais la gloire d’Eisenheim est intolérable au Prince héritier Leopold, dont la popularité décroît à mesure que grandit celle de ce showman consommé. Rationaliste convaincu, avide de pouvoir, le Prince a une raison supplémentaire de jalouser Eisenheim : ce dernier fut le grand amour de jeunesse de sa fiancée, la belle Sophie von Teschen, qui nourrit encore pour lui de très tendres sentiments.
Décidé à écarter ce rival, Leopold charge son homme de confiance, l’inspecteur Uhl, d’enquêter sur l’illusionniste et de dévoiler ses impostures. Une partie serrée s’engage entre les deux hommes… -Allociné-

Très perturbant de revoir Edward Norton faire autre chose que commander un Fight Club. Il a ici beaucoup plus de classe et de présence. Mais cet article ne sera pas une éloge du charisme de cet acteur. Le film m’a tout d’abord plut pour le ton de son image : jaune, même doré, contrasté, assombri. On a l’impression d’observer les différents scènes à la lueur d’une bougie. On commence le spectacle par de petits tours qui deviennent de plus en plus impressionnant jusqu’au majestueux bouquet final qui nous scotche au fauteuil. Le spectacle est habillé par un scénario incroyablement efficace. Le casting est très bien, notamment Edward Norton qui crève l’écran et Rufus Sewell qui joue parfaitement bien l’homme mauvais. Sachez que Norton s’est plongé dans l’étude de la magie pour le film, et que tous les tours sont réalisés par lui-même.

Derrière Eisenheim, j’y ai vu plus qu’un illusionniste un révolutionnaire qui déroge aux règles sociales de son époque. Un artiste. Une image assez belle, c’est lorsqu’il marche dans la rue, sans chapeau, alors que tous les autres en ont un. Il vient d’un milieu pauvre, dénié par la haute aristocratie qu’il fait désormais rêvé lors de ces spectacles. Une sorte de message pour dire « nous n’avons pas votre argent, mais nous avons votre talent ». Chapeau bas pour ce premier film de Neil Burger.

Un film magique, qui fait illusion totale. Très très beau, incroyable.

  • Personnage préféré : Eisenhein
  • Scène préférée : le dénouement
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2 Trackbacks/Pingbacks

  1. […] Côté acteurs, la brochette est à la hauteur d’une telle équipe : Liam Neeson pour Hannibal, qui a joué Qui-Gon Jinn dans StarWars : Episode 1, Bradley Cooper, le beau gosse de Very Bad Trip qui incarne Futé, Sharlto Copley qui joue Looping, que l’on a déjà vu dans District 9 et enfin Quinton ‘Rampage’ Jackson, un freefighter, qui nous livre un Barracuda exceptionnel. A leur côté, on retrouvera Jessica Biel, déjà vue dans L’illusionniste. […]

  2. […] ne pas confondre avec le film de Neil Burger (article), on a ici un film d’animation qui séduit sous tous les angles. Poétique, touchant, triste, […]

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