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Will Dormer, un policier expérimenté et désabusé, est envoyé en Alaska pour enquêter sur le meurtre sordide d’une adolescente. Lui et ses hommes montent une embuscade et repèrent le tueur, mais celui-ci parvient à s’enfuir. Will le prend en chasse mais le perd de vue dans l’opaque brouillard. Il voit une ombre qui pointe une arme à feu et tire. Lorsqu’il s’approche du corps, il découvre qu’il vient de tuer Hap, son partenaire. Instinctivement, il prend le pistolet qu’a auparavant laissé tomber le tueur dans sa fuite et le place près de Hap pour dissimuler sa culpabilité. Walter Finch, le meurtrier, a vu faire Will. Il le menace de le dénoncer s’il ne ferme pas rapidement le dossier en accusant l’ancien petit ami de la victime d’être responsable des deux meurtres. Will ne peut laisser Walter s’en tirer aussi facilement. Cependant, l’absence de sommeil l’empêche d’avoir les idées claires. -Allociné-

Memento, Le Prestige, Batman : The Dark Knight, Batman Begins… Christopher Nolan, je commence à bien le connaître. En regardant ses films, j’ai été chaque fois happé ; impossible de décrocher, j’aurais aimé que la fin n’existe pas, que le film continue éternellement. Pour Insomnia : même effet.

Pour commencer, on peut déjà dire que le film ressemble à Nolan : des plans successifs sur des petits riens (une main qui attrape un sac, une porte qui se ferme, …), une griffure cinématographique indécelable, quelques scènes silencieuses mais puissantes, le tout soutenu par une bande-son efficace. Le personnage qu’incarne Al Pacino est un flic qui se voit perdre le contrôle de son enquête, de sa carrière, de sa vie. Incapable de dormir depuis l’accident, il se bat contre ses hallucinations dûs à son manque de sommeil. Les flash d’images et les déformations auditives nous immergent dans cette insomnie, alors que l’histoire s’emballe de plus en plus.

De l’autre côté, Robin Williams incarne le tueur. Beaucoup moins imposant et impressionnant qu’Al Pacino, il est cependant très irritant. Un élément intéressant dans ce film, c’est que le dénouement de l’histoire n’est pas « magique » ni « merveilleux ». Il est au contraire tragique. Le gentil ne finit pas en héros. D’ailleurs, on peut se demander si il y a vraiment des gentils et des méchants dans ce film. Nolan a jonglé avec deux personnages qui trempent dans des eaux sales, passant le rôle du « méchant » à l’un, puis à l’autre, etc…

A propos de Christopher Nolan, il sortira mi-juillet son prochain film, Inception. Vous pouvez également aller ICI pour regarder Doodle Bug, un court métrage de moins de trois minutes qu’il a réalisé en 1997. Intéressant, je trouve.

Un policier captivant et intense, où la traque d’un meurtrier se mêle à l’insomnie.

  • Personnage préféré : Will, pour Al Pacino
  • Scène préférée : celle dans le brouillard, pour l’ambiance et le mouvement
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2 Trackbacks/Pingbacks

  1. By Inception « Le Blog-Ciné de Clem on 22 Juil 2010 at 11:37

    […] mais qui pourtant est l’auteur de bien des monstres du grand écran : Batman The Dark Knight, Insomnia et le plus excellent de tous, Memento. Et c’est sans surprises qu’une fois de plus, […]

  2. […] Christopher Nolan, qui est MON réalisateur n°1. The Dark Knight, Inception, Memento, Following, Insomnia, Le […]

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