Skip navigation


Captain America: First Avenger nous plonge dans les premières années de l’univers Marvel. Steve Rogers, frêle et timide, se porte volontaire pour participer à un programme expérimental qui va le transformer en un Super Soldat connu sous le nom de Captain America. Allié à Bucky Barnes et Peggy Carter, il sera confronté à la diabolique organisation HYDRA dirigée par le redoutable Red Skull. -Allociné-

Attention, attention, cet article est le 100ème article d’un film sur ClemCineBlog ! Pour fêter ceci, rejoignez la page Facebook ClemCineBlog 🙂

Premier super héros de chez Marvel, Captain America est enfin arrivé sur nos écrans. De plus, il arrive en 3D ! Enfin, 3D est un bien grand mot, car la technologie est mieux exploitée dans la pub Haribo ou Oasis précédant le film. Mais passons ce détail.

Dès les premières minutes on se trouve en compagnie d’explorateurs découvrant (enfin) le bouclier du Captain – et sans doutes le Captain pas loin. Après cette courte introduction dans les plaines glaciales du Groenland (à mon humble avis) on nous plonge dans l’Amérique des années 40, légèrement modifiée par les travaux de Stark Entreprises. Au passage, voir un Marvel se dérouler dans un temps reculé est tout à fait génial. Ce n’est pas Robert Downey Jr. qui jouera M. Stark bien sûr mais Dominic Cooper. Outre sa magnifique voiture volante (fantasmes des scientifiques dans ces années-là) ce cher Stark met au point aux côtés du docteur Erskine (Stanley Tucci vieilli par beaucoup de maquillage) un procédé mêlant sérums et rayons qui permet le surdéveloppement des muscles et du système immunitaire de l’homme.

Captain America

Et c’est le tout frêle Steve Rogers, un pauvre jeune homme tout le temps recalé aux inscriptions dans les Marines qui va être sélectionné par le docteur Erskine. Sa tête vous dira sans doutes quelques chose, car il est incarné par Chris Evans, aussi appelé La Torche dans Les 4 Fantastiques. A l’issue de cette expérience, Steve devient surpuissant et endosse le costume de Captain America pour, dans un premier temps, faire gonfler les ventes de tickets de financement de guerre en faisant la tournée des U.S, puis ensuite passer aux choses sérieuses pour aller stopper le méchant Johann Schmidt, alias RedSkull (Crâne Rouge). Il aura à ses côtés dans cette quête la charmante Peggy Carter (Hayley Atwell) et le Général Chester Phillips joué par le légendaire Tomy Lee Jones.

Peggy Carter

Revenons quelques instants sur le méchant Schmidt car il m’a tapé dans l’oeil. Oui oui quand je dis « tapé dans l’oeil » je veux dire qu’il m’a fait mal au yeux. Dans un premier temps il a un aspect assez humain en tant que Johann Schmidt, mais déjà il y a un truc qui me dérange : ayant déjà vu Hugo Weaving dans les rôles de Agent Smith dans Matrix ou Elrond dans la saga du Seigneur des Anneaux, je n’ai pas réussi à le voir comme une scientifique Allemand qui développe des armes pour Hitler, désolé. Ensuite lorsqu’il enlève son masque et laisse apparaître son hideuse tête qui ressemble plus à du chorizo douteux acheter à Lidl qu’à un digne méchant de Marvel, j’accroche encore moins. Dommage pour ce point.

Johann Schmidt, alias RedSkull

En résumé, j’ai vraiment bien accroché à ce nouveau Marvel qui se démarque des autres car il se déroule pour la majeure partie dans les années 40 et on ne s’en plaint pas, au contraire. Le personnage, évoluant d’un frêle pantin à une armoire à glace (par un travail d’effets spéciaux remarquable, au passage) est très attachant. L’histoire en elle-même n’est pas extraordinaire : Je suis nul -> Je deviens fort grâce au Docteur Machin -> Je perds un ami d’enfance à cause d’un méchant -> Je vais tuer le méchant -> Je… surprise ! Mais grâce à un casting béton le niveau est relevé. Le film se finit sur une pointe d’émotion, mais il n’y en a peut-être pas assez pour lâcher une larme.

.

Bonus : le réalisateur, Joe Johnston, a également réalisé Jurassic Park 3, Jumanji, Chéri j’ai rétréci les gosses et a été superviseur des effets spéciaux dans les épisodes 4, 5 et 6 de la saga Star Wars

Un héros Marvel évoluant dans des années 40 revisitées par certaines évolutions technologiques, c’est ce que vous offre généreusement Captain America.

Ma note Allociné : 4/5

 photos, infos: Allociné.
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :