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Tag Archives: Action

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Ce ne sont ni des mercenaires, ni des agents secrets. Ils choisissent eux-mêmes leurs missions et n’obéissent à aucun gouvernement. Ils ne le font ni pour l’argent, ni pour la gloire, mais parce qu’ils aident les cas désespérés.
Depuis dix ans, Izzy Hands, de la CIA, est sur les traces du chef de ces hommes, Barney Ross. Parce qu’ils ne sont aux ordres de personne, il devient urgent de les empêcher d’agir. Eliminer un général sud-américain n’est pas le genre de job que Barney Ross accepte, mais lorsqu’il découvre les atrocités commises sur des enfants, il ne peut refuser. Avec son équipe d’experts, Ross débarque sur l’île paradisiaque où sévit le tyran. Lorsque l’embuscade se referme sur eux, il comprend que dans son équipe, il y a un traître.
Après avoir échappé de justesse à la mort, ils reviennent aux Etats-Unis, où chaque membre de l’équipe est attendu. Il faudra que chacun atteigne les sommets de son art pour en sortir et démasquer celui qui a trahi… -Allociné-

Autant commencer en disant ce qui est : The Expandables n’a comme unique pilier son imposant casting des plus gros bras du cinéma, mené par le duo Stallone/Statham. Cela dit, j’ai trouvé que l’idée de base d’une bande de mercenaires était assez intéressante (bien que terriblement ressemblante à L’Agence tous risques…). J’aurais bien vu un ou deux gars du FBI ou agence du même genre traquer ces fous de la gâchette, cela aurait put donner un film un peu plus profond dans l’histoire. Oui car là, sauver une île appauvrie par un tyran lié à la drogue, c’est vraiment (excusez ma sincérité) très nul.

Bon, le fond n’est pas l’avantage premier du film, mais qu’en est-il de la forme ? Comme attendu, un feu d’artifice du début  à la fin, des armes en veux-tu en voilà, ça pète, ça explose, c’est bon pour oublier une journée de boulot. A noter que l’esprit « effets hollywoodiens qui dépassent la science » fait très fort dans ce film : outre les camions et voitures explosives classiques, on a ici comme nouveauté… la flaque d’essence qui explose ! Et tellement fiers de leur effet, ils nous la mettent deux fois dans le film. Franchement. Pour finir, je ne peux m’empêcher de vous dire que les dialogues m’ont vraiment fait rire, mais à force cela devient usant ; les blagues de camionneurs, c’est pas vraiment ma tasse de thé. Sûrement à cause de la VF.

Le plus intense en action des films que j’ai vu cet été, mais loin d’être le plus intéressant.

Ma note Allociné : 3/5

Aucune équipe ne ressemble à celle de L’Agence Tous Risques. Quatre hommes, hyper qualifiés et autrefois membres respectés d’une unité d’élite de l’armée, sont chargés d’une mission classée top-secret destinée à les piéger, et qui les conduit en prison pour un crime qu’ils n’ont pas commis. Mais la somme de leurs talents leur permet une évasion sans accroc. Devenus des rebelles, ils décident de blanchir leurs noms et de retrouver les vrais coupables. -Allociné-

Je suis allé le voir hier soir en avant-première. 4€ la place et un jour d’avance sur tout le monde, j’allais pas me priver ! Franchement, c’est du régalage de début à la fin. OK : c’est de l’action, c’est bourrin, ça explose, ça tape, ça tire, ça casse toutes les 30 secondes. Mais c’est bon et on s’en lasse pas. Surtout avec quelques répliques qui m’ont littéralement tuées. Par contre, il faudra arriver à passer outre les choses invraisemblables qui crèvent les yeux plus d’une fois. Je suis pas très connaisseur de la série, mais un ami m’a dit que ça collait quand même assez, notamment le personnage de Hannibal qui était parfait.

Côté acteurs, la brochette est à la hauteur d’une telle équipe : Liam Neeson pour Hannibal, qui a joué Qui-Gon Jinn dans StarWars : Episode 1, Bradley Cooper, le beau gosse de Very Bad Trip qui incarne Futé, Sharlto Copley qui joue Looping, que l’on a déjà vu dans District 9 et enfin Quinton ‘Rampage’ Jackson, un freefighter, qui nous livre un Barracuda exceptionnel. A leur côté, on retrouvera Jessica Biel, déjà vue dans L’illusionniste.

Un film où la caméra tourne au Redbull et les acteurs au Monster Energy ; L’Agence tous risques, un film qui réveille !

  • Personnage préféré : Looping, parce que… parce que Looping quoi.
  • Scène préférée : la chute libre en tank, pour l’énormité de la chose

James Reese travaille comme assistant personnel de l’ambassadeur américain à Paris. Fort de cette position d’insider’, il se voit parfois contacté par les Forces Spéciales, à qui il rend quelques menus services. Une vraie frustration pour lui qui se rêve en agent secret, et qui ne demande qu’à sortir de l’ombre pour jouer les gros bras. Alors que se prépare un sommet international, le miracle arrive : on lui confie une vraie mission, et un vrai partenaire, Wax, qu’il récupère le jour même à l’aéroport. Mais pour James, la confrontation aux méthodes musclées de cet agent surentraîné ne sera pas de tout repos… -Allociné-

Autant commencer l’article en posant les bases : ce n’est pas un film très artistique ni très fin. C’est de l’action, c’est bourrin, c’est drôle, c’est rentre-dedans. Mais cependant, c’est vraiment plaisant. Travolta donne une énergie pas croyable au film, très bien accompagné par Jonathan Rhys-Meyer (Henri VIII dans Les Tudors). Ce duo est vraiment très efficace à l’écran. A noter qu’il est réalisé par Pierre Morel, également réalisateur de Taken et Banlieue 13, et directeur de la photographie de Danny The Dog et Le Transporteur.

Pour l’histoire, c’est un pêle-mêle de dealer de drogue et de terroristes (très original…) que je n’ai pas vraiment bien compris en VO sous-titrés anglais… Le renversement aux 2/3 du film est néanmoins très surprenant. Dans l’ensemble on obtient finalement quelque chose de sympa mêlant répliques grandioses et scènes d’action de haut vol, le tout dans une histoire basique aux rebondissements fréquents.

On rit, on prend une bonne dose d’adrénaline : il vous fera passer un bon moment.

  • Personnage préféré : Wax, parce que « Wax on, Wax off »
  • Scène préférée : la coc’ dans la Tour Eiffel, juste épique

Bart a élevé Danny comme un chien, dressé pour tuer. A 30 ans, il ne connaît de la vie que son maître, la pièce dans laquelle il est resté reclus et les combats sanguinaires pour lesquels il est entraîné. Après un règlement de compte, Danny se retrouve seul, perdu. Sam, doux, humain, artiste, et sa belle fille mélomane le recueillent. A force d’amour, de patience et de gentillesse, Sam et Victoria vont défaire le long apprentissage de la violence qu’il a connue. -Allociné-

Danny The Dog n’est pas un film de plus à ranger dans l’interminable collection des films de combat de Jet Li. Ici, après un début violent et fort en adrénaline, il joue un homme perdu qui n’a eu comme éducation le combat. Avec Morgan Freeman ils forment un couple attachant et très original. Cependant, l’aveugle qui accorde des pianos, c’est assez cliché, mais bon. Ce mélange violence/douceur est à mon goût un peu trop contrasté, trop brutal mais Louis Leterrier a tout de même réussi son coup.

Mariage réussi pour deux univers assez éloigné : le film violent et le film émouvant.

  • Personnage préféré : Danny
  • Scène préférée : la découverte du piano
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