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Tag Archives: Christopher Nolan

C’est la mode à la télé, c’est la mode dans la presse : et pourquoi pas sur le blog ? Un petit bilan du blog et de l’actualité cinématographique en général afin de bien finir cette belle année de 2010, c’est parti !

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Un romancier en herbe est poursuivi par une obsession. Il file des inconnus jusqu’au jour ou l’un deux, cambrioleur professionnel, l’entraine dans ses combines. -Allociné-

C’était le dernier film de Nolan qu’il fallait que je vois. Pourquoi utiliser le verbe « falloir » ? Parce que je suis tout simplement admiratif devant ce réalisateur. Tous ses autres films m’ont plus, en allant du bon film (Insomnia, Le Prestige) jusqu’au pur chef-d’oeuvre (Inception, Memento) en passant par deux Batman excellents. Following est le premier film de Nolan, et il porte quelque chose d’intéressant.

En effet, il faut savoir que ce film n’a pas été tourné d’une façon normale : tous les samedis, des gens se rassemblaient et quittaient leur job de semaine pour former une equipe de tournage. Chaque samedi leur permettait de tourner environ 10 minutes de film. C’est sans doutes ce coté modeste qui a permis d’obtenir un film aussi bien.

Il est très court (un peu plus d’une heure) et on le sent : l’histoire se déroule rapidement, on est dedans des le début. C’est un plaisir pour les yeux (certains plans sont très sympas) et un casse-tête pour l’esprit. En effet, Nolan utilise la technique qu’il ressortira pour Memento : le scénario non-chronologique. Il nous ballade de scènes en scènes et c’est à nous de tout rassembler dans l’ordre pour comprendre ce qu’il se trame. Le choix du noir et blanc (s’il est artistique) est parfait.

Du pur Nolan, et comment, c’est son premier long-métrage. Assez prémonitoire je trouve. A voir.

  • Personnage préféré : Le cambrioleur, pour certaines de ses répliques
  • Scène préférée : aucune spécialement, elles ont toutes un truc

Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence. -Allociné-

Cela fait quelque temps que j’attend Inception avec impatience : ici et là. Mon impatience est née lorsque j’ai appris qu’il était réalisé par Christopher Nolan. Un nom pas tellement « connu » par le grand public, mais qui pourtant est l’auteur de bien des monstres du grand écran : Batman The Dark Knight, Insomnia et le plus excellent de tous, Memento. Et c’est sans surprises qu’une fois de plus, Nolan me fait rêver.

Il m’a suffit de 10 minutes pour accrocher au film et ne plus jamais décrocher. On savoure le savant mélange entre l’action et le principe des rêves. Totu est bien agencé, des grosses scènes aux petits détails. A la fin j’ai confirmé ce ressentit que j’avais de Nolan ; il a son propre style, son propre genre de film. Comme dans Memento ou même Insomnia, on ne saurait pas dire qui est le gentil, qui est le méchant. Ici on est pile entre l’action, le thriller et la science-fiction.

Deux points marquants sur le film : musique et acteurs. La musique car elle est tout simplement magique, et le choix de Piaf pour les décharges, rien à dire. Et les acteurs car cette brochette est marquante ; Di Caprio et Cotillard (pas la peine de les présenter), Elen Page (Juno), Michael Caine (le majordome de Batman), Tom Hardy (Rocknrolla), Ken Watanabe (Lettres d’Iwo Jima), Cillian Murphy (l’Epouvantail dans Batman). Vous voyez, y’a de la matière à travailler. J’ajouterais Joseph Gordon-Levitt, découverte du film pour ma part, qui m’a juste bluffer à l’écran ; il a une tête à faire du cinéma, c’est indéniable. Il n’y a nulles doutes, Inception rentre dans mon top10, en haute position.

Comme dans Memento, Inception est un film ouvert. Nolan nous laisse la libre interprétation de la fin de l’histoire. Ce qui est une très bonne chose je trouve, car comme cela on ne sort pas du cinéma avec une histoire toute finie, c’est à nous de brainstromer sur les éléments du film, les attitudes des personnages, etc. Si vous voulez un coup de pouce, rendez-vous sur l’article d’Allociné à propos des interprétation d’Inception.

Inception est pour moi le film de l’année, et si un film le dépasse avant 2011, je demande à voir.

  • Personnage préféré : Arthur, pour la prestance à l’écran de l’acteur
  • Scène préférée : la décharge finale, pour l’intensité et la richesse de la scène

Will Dormer, un policier expérimenté et désabusé, est envoyé en Alaska pour enquêter sur le meurtre sordide d’une adolescente. Lui et ses hommes montent une embuscade et repèrent le tueur, mais celui-ci parvient à s’enfuir. Will le prend en chasse mais le perd de vue dans l’opaque brouillard. Il voit une ombre qui pointe une arme à feu et tire. Lorsqu’il s’approche du corps, il découvre qu’il vient de tuer Hap, son partenaire. Instinctivement, il prend le pistolet qu’a auparavant laissé tomber le tueur dans sa fuite et le place près de Hap pour dissimuler sa culpabilité. Walter Finch, le meurtrier, a vu faire Will. Il le menace de le dénoncer s’il ne ferme pas rapidement le dossier en accusant l’ancien petit ami de la victime d’être responsable des deux meurtres. Will ne peut laisser Walter s’en tirer aussi facilement. Cependant, l’absence de sommeil l’empêche d’avoir les idées claires. -Allociné-

Memento, Le Prestige, Batman : The Dark Knight, Batman Begins… Christopher Nolan, je commence à bien le connaître. En regardant ses films, j’ai été chaque fois happé ; impossible de décrocher, j’aurais aimé que la fin n’existe pas, que le film continue éternellement. Pour Insomnia : même effet.

Pour commencer, on peut déjà dire que le film ressemble à Nolan : des plans successifs sur des petits riens (une main qui attrape un sac, une porte qui se ferme, …), une griffure cinématographique indécelable, quelques scènes silencieuses mais puissantes, le tout soutenu par une bande-son efficace. Le personnage qu’incarne Al Pacino est un flic qui se voit perdre le contrôle de son enquête, de sa carrière, de sa vie. Incapable de dormir depuis l’accident, il se bat contre ses hallucinations dûs à son manque de sommeil. Les flash d’images et les déformations auditives nous immergent dans cette insomnie, alors que l’histoire s’emballe de plus en plus.

De l’autre côté, Robin Williams incarne le tueur. Beaucoup moins imposant et impressionnant qu’Al Pacino, il est cependant très irritant. Un élément intéressant dans ce film, c’est que le dénouement de l’histoire n’est pas « magique » ni « merveilleux ». Il est au contraire tragique. Le gentil ne finit pas en héros. D’ailleurs, on peut se demander si il y a vraiment des gentils et des méchants dans ce film. Nolan a jonglé avec deux personnages qui trempent dans des eaux sales, passant le rôle du « méchant » à l’un, puis à l’autre, etc…

A propos de Christopher Nolan, il sortira mi-juillet son prochain film, Inception. Vous pouvez également aller ICI pour regarder Doodle Bug, un court métrage de moins de trois minutes qu’il a réalisé en 1997. Intéressant, je trouve.

Un policier captivant et intense, où la traque d’un meurtrier se mêle à l’insomnie.

  • Personnage préféré : Will, pour Al Pacino
  • Scène préférée : celle dans le brouillard, pour l’ambiance et le mouvement

Il y a quelques jours je vous présentais une nouvelle affiche pour Inception. Aujourd’hui on nous offre une nouvelle affiche et surtout (surtout !) une bande-annonce qui sent le Chirstopher Nolan à plein nez. J’en attend beaucoup.

Le 21 juillet prochain sortira dans les salles Inception, le nouveau film de Christopher Nolan. Je l’attend au tournant, après Memento, The Dark Knight ou encore Le Prestige. Dernièrement on a eu le droit à une nouvelle affiche que j’ai trouvé vraiment énorme et qui, je l’espère, est à l’image de la grandeur du film. Pour info, on y retrouva Leonardo Di Caprio, Marion Cotillard et Ellen Page (Juno,Bliss). Plus qu’une question de… mois.

Leonard Shelby ne porte que des costumes de grands couturiers et ne se déplace qu’au volant de sa Jaguar. En revanche, il habite dans des motels miteux et règle ses notes avec d’épaisses liasses de billets.
Leonard n’a qu’une idée en tête : traquer l’homme qui a violé et assassiné sa femme afin de se venger. Sa recherche du meurtrier est rendue plus difficile par le fait qu’il souffre d’une forme rare et incurable d’amnésie. Bien qu’il puisse se souvenir de détails de son passé, il est incapable de savoir ce qu’il a fait dans le quart d’heure précédent, où il se trouve, où il va et pourquoi.
Pour ne jamais perdre son objectif de vue, il a structuré sa vie à l’aide de fiches, de notes, de photos, de tatouages sur le corps. C’est ce qui l’aide à garder contact avec sa mission, à retenir les informations et à garder une trace, une notion de l’espace et du temps. – Allociné-

Je ne peux commencer cet article sans dire que ce film n’est pas fait pour se reposer. Au contraire, il va vous faire travailler les neurones et votre mémoire, une mémoire que Leonard n’a pas. Vous vous apercevrez tout de suite que son réalisateur Christopher Nolan a voulu établir une timeline originale pour son film : on commence le film avec la scène de la fin, puis on met la scène de juste avant, puis celle d’avant… Ainsi de proche en proche on arrive à la scène du début. Le plus dingue dans cette histoire, c’est qu’en apprenant le début de l’histoire (à la fin du film donc) on est surpris.

A noter : si le nom de Christopher Nolan ne vous dit rien, sachez qu’il a réalisé des titans : Insomnia, Batman Begins, The Dark Knight. A noter également : on y retrouve Carrie-Anne Moss et Joe Pantoliano, respectivement Trinity et Cypher dans Matrix.

Un film à la narration non-chronologique, qui perturbe dans un premier temps, puis devient parfait ensuite pour l’histoire de cet homme sans mémoire.

  • Personnage préféré : Leonard, parce que je kiffe le tatouage avec de l’encre bic
  • Scène préférée : la technique d’ouverture de porte
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