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Tag Archives: Thriller

Rivalités dans la troupe du New York City Ballet. Nina est prête à tout pour obtenir le rôle principal du Lac des cygnes que dirige l’ambigu Thomas. Mais elle se trouve bientôt confrontée à la belle et sensuelle nouvelle recrue, Lily…

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Un romancier en herbe est poursuivi par une obsession. Il file des inconnus jusqu’au jour ou l’un deux, cambrioleur professionnel, l’entraine dans ses combines. -Allociné-

C’était le dernier film de Nolan qu’il fallait que je vois. Pourquoi utiliser le verbe « falloir » ? Parce que je suis tout simplement admiratif devant ce réalisateur. Tous ses autres films m’ont plus, en allant du bon film (Insomnia, Le Prestige) jusqu’au pur chef-d’oeuvre (Inception, Memento) en passant par deux Batman excellents. Following est le premier film de Nolan, et il porte quelque chose d’intéressant.

En effet, il faut savoir que ce film n’a pas été tourné d’une façon normale : tous les samedis, des gens se rassemblaient et quittaient leur job de semaine pour former une equipe de tournage. Chaque samedi leur permettait de tourner environ 10 minutes de film. C’est sans doutes ce coté modeste qui a permis d’obtenir un film aussi bien.

Il est très court (un peu plus d’une heure) et on le sent : l’histoire se déroule rapidement, on est dedans des le début. C’est un plaisir pour les yeux (certains plans sont très sympas) et un casse-tête pour l’esprit. En effet, Nolan utilise la technique qu’il ressortira pour Memento : le scénario non-chronologique. Il nous ballade de scènes en scènes et c’est à nous de tout rassembler dans l’ordre pour comprendre ce qu’il se trame. Le choix du noir et blanc (s’il est artistique) est parfait.

Du pur Nolan, et comment, c’est son premier long-métrage. Assez prémonitoire je trouve. A voir.

  • Personnage préféré : Le cambrioleur, pour certaines de ses répliques
  • Scène préférée : aucune spécialement, elles ont toutes un truc

Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence. -Allociné-

Cela fait quelque temps que j’attend Inception avec impatience : ici et là. Mon impatience est née lorsque j’ai appris qu’il était réalisé par Christopher Nolan. Un nom pas tellement « connu » par le grand public, mais qui pourtant est l’auteur de bien des monstres du grand écran : Batman The Dark Knight, Insomnia et le plus excellent de tous, Memento. Et c’est sans surprises qu’une fois de plus, Nolan me fait rêver.

Il m’a suffit de 10 minutes pour accrocher au film et ne plus jamais décrocher. On savoure le savant mélange entre l’action et le principe des rêves. Totu est bien agencé, des grosses scènes aux petits détails. A la fin j’ai confirmé ce ressentit que j’avais de Nolan ; il a son propre style, son propre genre de film. Comme dans Memento ou même Insomnia, on ne saurait pas dire qui est le gentil, qui est le méchant. Ici on est pile entre l’action, le thriller et la science-fiction.

Deux points marquants sur le film : musique et acteurs. La musique car elle est tout simplement magique, et le choix de Piaf pour les décharges, rien à dire. Et les acteurs car cette brochette est marquante ; Di Caprio et Cotillard (pas la peine de les présenter), Elen Page (Juno), Michael Caine (le majordome de Batman), Tom Hardy (Rocknrolla), Ken Watanabe (Lettres d’Iwo Jima), Cillian Murphy (l’Epouvantail dans Batman). Vous voyez, y’a de la matière à travailler. J’ajouterais Joseph Gordon-Levitt, découverte du film pour ma part, qui m’a juste bluffer à l’écran ; il a une tête à faire du cinéma, c’est indéniable. Il n’y a nulles doutes, Inception rentre dans mon top10, en haute position.

Comme dans Memento, Inception est un film ouvert. Nolan nous laisse la libre interprétation de la fin de l’histoire. Ce qui est une très bonne chose je trouve, car comme cela on ne sort pas du cinéma avec une histoire toute finie, c’est à nous de brainstromer sur les éléments du film, les attitudes des personnages, etc. Si vous voulez un coup de pouce, rendez-vous sur l’article d’Allociné à propos des interprétation d’Inception.

Inception est pour moi le film de l’année, et si un film le dépasse avant 2011, je demande à voir.

  • Personnage préféré : Arthur, pour la prestance à l’écran de l’acteur
  • Scène préférée : la décharge finale, pour l’intensité et la richesse de la scène

Dans les années soixante, le jeune Frank Abagnale Jr. est passé maître dans l’art de l’escroquerie, allant jusqu’à détourner 2,5 millions de dollars et à figurer sur les listes du FBI comme l’un des dix individus les plus recherchés des Etats-Unis. Véritable caméléon, Frank revêt des identités aussi diverses que celles de pilote de ligne, de médecin, de professeur d’université ou encore d’assistant du procureur. Carl Hanratty, agent du FBI à l’apparence stricte, fait de la traque de Frank Abagnale Jr. sa mission prioritaire, mais ce dernier reste pendant longtemps insaisissable… -Allociné-

C’est la deuxième fois que je regarde ce film, et je n’ai pas été lassé d’un deuxième passage, bien au contraire. Ce que j’aime tout d’abord c’est ce qui se crée entre Frank et nous ; on voit évoluer son escroquerie du début, où il falsifie quelques chèques, jusqu’à la fin, où ce sont des machines qui impriment des dizaines de chèques à la seconde. DiCaprio est parfait pour ce rôle, car il porte bien l’esprit malin et surtout, il a ce léger aspect « grand garçon » très important pour ce personnage. Avec Tom Hanks, ils forment un de mes couples cinématographiques préférés.

Un autre point que j’ai également très apprécié dans ce film, c’est la qualité et la finesse de certains plans. Je n’arrive pas vraiment à le poser sur des mots mais à plusieurs reprises mes yeux ont senti un mouvement, un effet de style poignant. A cela vient s’ajouter une histoire formidable (et vraie), un scénario qui ne nous lâche jamais, une musique parfaite, pour nous donner Arrête-moi si tu peux. Un film que l’on aimerait bien qu’il ne s’arrête jamais…

Sur tous les aspects ce film à de quoi plaire, il est donc inévitable. A voir absolument.

  • Personnage préféré : Frank, pour sa malice
  • Scène préférée : la première rencontre de Frank et Carl dans la chambre d’hôtel, pour l’absurdité de la situation

Leonard Shelby ne porte que des costumes de grands couturiers et ne se déplace qu’au volant de sa Jaguar. En revanche, il habite dans des motels miteux et règle ses notes avec d’épaisses liasses de billets.
Leonard n’a qu’une idée en tête : traquer l’homme qui a violé et assassiné sa femme afin de se venger. Sa recherche du meurtrier est rendue plus difficile par le fait qu’il souffre d’une forme rare et incurable d’amnésie. Bien qu’il puisse se souvenir de détails de son passé, il est incapable de savoir ce qu’il a fait dans le quart d’heure précédent, où il se trouve, où il va et pourquoi.
Pour ne jamais perdre son objectif de vue, il a structuré sa vie à l’aide de fiches, de notes, de photos, de tatouages sur le corps. C’est ce qui l’aide à garder contact avec sa mission, à retenir les informations et à garder une trace, une notion de l’espace et du temps. – Allociné-

Je ne peux commencer cet article sans dire que ce film n’est pas fait pour se reposer. Au contraire, il va vous faire travailler les neurones et votre mémoire, une mémoire que Leonard n’a pas. Vous vous apercevrez tout de suite que son réalisateur Christopher Nolan a voulu établir une timeline originale pour son film : on commence le film avec la scène de la fin, puis on met la scène de juste avant, puis celle d’avant… Ainsi de proche en proche on arrive à la scène du début. Le plus dingue dans cette histoire, c’est qu’en apprenant le début de l’histoire (à la fin du film donc) on est surpris.

A noter : si le nom de Christopher Nolan ne vous dit rien, sachez qu’il a réalisé des titans : Insomnia, Batman Begins, The Dark Knight. A noter également : on y retrouve Carrie-Anne Moss et Joe Pantoliano, respectivement Trinity et Cypher dans Matrix.

Un film à la narration non-chronologique, qui perturbe dans un premier temps, puis devient parfait ensuite pour l’histoire de cet homme sans mémoire.

  • Personnage préféré : Leonard, parce que je kiffe le tatouage avec de l’encre bic
  • Scène préférée : la technique d’ouverture de porte

Jack Torrance, gardien d’un hôtel fermé l’hiver, sa femme et son fils Danny s’apprêtent à vivre de longs mois de solitude. Danny, qui possède un don de médium, le « Shining », est effrayé à l’idée d’habiter ce lieu, théâtre marqué par de terribles évènements passés… -Allociné-

Après 2001 : L’odyssée de l’espace et Full Metal Jacket, je poursuis les films du génie Kubrick avec Shining. J’ai retrouvé comme prévu cette griffure si spéciale que porte ce réalisateur à ces films ; des plans que d’autres ne mettraient pas, un regard alternatif sur tout, une ambiance stressante maîtrisée à la perfection. De plus, j’ai aimé me chauffer les neurones en me demandant ce qu’il voulait faire passer grâce à tel plan ou grâce à tel concept : pourquoi le personnage est-il face au miroir ? pourquoi du sang se déverse de l’ascenseur ? Ce qui m’intéresse n’est pas la réponse, car en plus souvent il n’y en a pas réellement, mais plutôt la démarche et l’accumulation d’idées. Les 3 personnages sont tous joués par des acteurs impressionnants : Jack Nicholson dégage une puissance incroyable et perce l’écran, Shelley Duvall a des expressions de visage qui nous restent imprimés dans la tête et surout le petit, Danny Lloyd, qui est pour moi le plus impressionnant du casting. Il n’a que 6 ans lorsqu’il est repéré par l’équipe de casting et il joue avec une maturité incroyable ; il m’a bluffé. Niveau ressenti, j’ai été secoué par ce détonnant mélange de stress et de dérive humaine dessiné d’un style très particulier.

Je vous encourage à aller sur la page Wikipédia de Shining qui regroupe pas mal de bouts d’analyse du film.

Impressionnant par sa puissance et par son style, Shining n’est pas à voir pour passer une soirée heureuse, mais il faut absolument le voir.

  • Personnage préféré : le gamin, sans hésitation aucune.
  • Scène préférée : celle de la salle de bain, surtout avant que la femme ne sorte de la baignoire.

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