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Tag Archives: Vincent Cassel

Rivalités dans la troupe du New York City Ballet. Nina est prête à tout pour obtenir le rôle principal du Lac des cygnes que dirige l’ambigu Thomas. Mais elle se trouve bientôt confrontée à la belle et sensuelle nouvelle recrue, Lily…

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Condé-sur-Ginette, en périphérie d’une grande ville, à mille lieux du sable chaud, des cocotiers et du bleu océan des Caraïbes. C’est l’été. Le soleil brûle le chrome des mobylettes, réchauffe le bitume des tours, asphyxie les halls d’immeubles et crame les esprits. Ici, tout le monde rêve des plages de Santo Rico. Certains plus que d’autres. Pour Tony Merguez et José Frelate, les deux MC’s du quartier, le départ est imminent. Mais l’agence de voyage responsable de leur billet a zappé le nom de la destination. Retour à la case Ginette ! Pour refaire surface, Tony se mue en Montana façon Scarface et tente de refourguer un peu d’herbe fraîche  » gentiment  » prêtée par Zoran, brute épaisse aux pieds pas vraiment d’argile. José de son côté joue les Don Juan dans une grosse villa, occupée par Momo l’incruste et la belle… Clémence. Tout aurait pu rouler, si une maîtresse en furie, des réalisateurs plutôt amateurs, un sauna norvégien, des policiers énervés ou encore un juge coriace, n’en avaient décidé autrement…

Après des petits sketchs que l’on peut trouver sur la toile, les créateurs des Lascars se lancent dans un long-métrage. Je vais dégager deux éléments qui m’ont plut et marqué. Tout d’abord, le style visuel. Très loin du réalisme, c’est un style assez unique ; sale, des traits grossiers, des visages hideux. A l’image de l’environnement du film. D’autre part, l’histoire est très bien filée : les enchainements de péripéties sont hilarantes, les personnages nous tuent avec quelque répliques plutôt puissantes. Le tout amène à un film plaisant, drôle, ça se mange sans faim.

Film d’animation original, Les Lascars ont de quoi marquer avec modestie le monde du cinéma.

  • Personnage préféré : Manuella, pour ses *censure*
  • Scène préférée : La boom des flics

Trois copains d’une banlieue ordinaire traînent leur ennui et leur jeunesse qui se perd. Ils vont vivre la journée la plus importante de leur vie apres une nuit d’émeutes provoquée par le passage à tabac d’Abdel Ichah par un inspecteur de police lors d’un interrogatoire. -Allociné-

Je ne connaissais pas du tout ce film, je suis tombé dessus par hasard tout à l’heure à la télé. J’ai regardé, ça m’a plut, j’ai vu Vincent Cassel, j’ai laissé. Filmé en noir et blanc, La Haine dessine le portrait d’une jeunesse perdue, noyé dans l’ennui. Derrière la caméra, c’est Mathieu Kassovitz, le célèbre Nino Quincampoix du Fabuleux Destin d’Amélie Poulain. Il y a de tout dans ce film : des scènes dures, violentes, et des scènes de recherche artistiques, très belles. Les scènes dures m’ont pris au coeur, tout était si réel, si vrai. J’ai vraiment beaucoup aimé ce film. Sans compter que les 3 acteurs principaux sont vraiment géniaux : Vincent Cassel, Hubert Koundé et Saïd Taghmaoui. A noter : leur personnage porte leur prénom.

Une vie dure racontée dans un film dur et vrai. A voir absolument selon moi.

  • Personnage préféré : Hubert
  • Scène préférée : Lorsque le videur se fait tirer dessus. Le plan sur la tête de Cassel est sublime.
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